la sythèse definitive I et II
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la sythèse definitive I et II
L’ASPARTAME AU CŒUR DES DEBATS
I. Les effets de l’aspartame sur la santé : un débat scientifique. (art. 1, 2, 3, 4)
A. La bataille des études scientifiques
C'est en 1974 que l'aspartame est approuvé pour la première fois. À la suite de deux études démontrant que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, l'autorisation est abrogée. Ces études n'ont jamais été réfutées depuis. En septembre 1980, après délibération, un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l'aspartame. Quatre mois plus tard, G.D. Searle soumet dix nouvelles études qui feront pencher la balance du côté de l'aspartame par un vote.
L’aspartame, au sein même des grandes institutions sanitaires mondiales, européennes et françaises fait débat. D’abord, on peut remarquer que toutes ses institutions ont un point commun quant à la cause qu’elles défendent. L’AFSSAPS, L’AESA, la FAO ,ET L’OMS s’accordent tous à dire que l’édulcorant n’est en aucun cas nocif pour la santé. (art.2). Ensuite, au delà de la santé publique, elles ont chacune un intérêt propre du fait des rapports qu’elles entretiennent avec les industries agroalimentaires.
La mise sur le marché de ce produit en 1981 a nécessité leur accord, c’est pourquoi on trouve des textes de loi qui réglementent sa teneur dans les aliments. Il s’agit d’une directive européenne (2003/115/CE) et d’un arrêté français (21JUILLET 2004)
A contrario, les études contestatrices ont nécessité une synthèse tant elles sont prolifiques. En 1996, le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec cet additif alimentaire. Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant.
B. Une liste de symptôme causée par l’aspartame non exhaustive et contestée
Pour l’instant on recense plus de 167 symptômes et la liste des plaintes reliées à ce succédané du sucre ne cesse de s'allonger, particulièrement aux États-Unis. où on observe une importante consommation de produits «diète ». La consommation d'aspartame entraîne des récriminations allant du simple mal de tête à des tumeurs au cerveau...
En effet, les statistiques américaines provenant du National Cancer Institut révèlent une hausse alarmante du nombre de tumeurs au cerveau: en 1983, 2,1 % des cancers chez les hommes se situaient au cerveau; en 1987, l'incidence était passée à 8,1 % pour ces messieurs, grimpant même à 11,7 % chez les femmes.
Selon le Dr H. J. Roberts, un endocrinologiste américain, l'aspartame, ce substitut de sucre compliquerait le contrôle de la glycémie chez les diabétiques, entraînant des crises plus fréquentes d'hypoglycémie et aggravant les complications diabétiques (cataractes, rétinopathies, neuropathies, etc.). De plus, chez un certain nombre de ses patients, on a incorrectement diagnostiqué qu'ils étaient atteints de la sclérose en plaques; les médecins dans l'erreur ignoraient que l'ingestion d'aspartame sur une base régulière entraîne des symptômes semblables.
Parmi les autres effets figurent les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d'épilepsie et même quelques décès! Et il ne s'agit là que d'une fraction des effets actuellement associés à la consommation d'aspartame, puisque la majorité des gens n'ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s'ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales.
La liste des effets secondaires liés à la consommation d'aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 10 000 plaintes d'effets secondaires reliés à l'aspartame (l'organisme ne veut d'ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d'humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires. Aux États-Unis, des pilotes d'avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l'ingestion de boissons à l'aspartame. Des communiqués à cet effet ont d'ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.
II. L’aspartame, une substance diététique ? (art. 1, 3, 5, 6)
A. L’utilisation de l’aspartame pour maigrir Art1, 6
C’est dans une société dite de consommation que se développe une nouvelle vision du corps. De nombreuses publicités sont faites à l’effigie des produits dits allégés, des films et des magazines exposent des images retouchées de corps, c’est alors que les Hommes se sont créés un nouvel idéal humain. L’image du corps et le culte de la minceur sont par conséquent deux notions omniprésentes dans notre société.
La peur de l’obésité a joué un grand rôle dans l’émergence de ce nouveau commerce. Les femmes, première cible, semblent très attirées par ce nouveau concept. Elles sont à la recherche à travers ces produits allégés d’une bonne santé et d’un bon équilibre tout en ne voulant pas faire de sacrifice. Les consommateurs de produits allégés sont des personnes qui souhaitent s’amincir, elles sont à la recherchent de plaisir gustatif, mais ne veulent pas de calories, d’où le succès du light. Ces produits paraissent à l’heure actuelle être entrés dans les mœurs des consommateurs. (art.6)
Nicolas Rousseau (diététicien Nutritionniste) pense que « les produits de transformation de l’aspartame (la phénylalanine, l’acide aspartique et le méthanol) sont tous naturellement présents dans l’alimentation et la contribution via l’aspartame est faible à insignifiante ». (art.2, 5) Par conséquent, l’aspartame n’a pas d’incidence sur l’obésité et permet de conserver un certain plaisir. Toutefois, cette consommation n’a de valeur que dans une alimentation équilibré et sportive.
Pour d’autres scientifiques l’aspartame est un produit sur et peut même aider les diabétiques à adhérer à un régime sans sucre. Ils disent qu’il n’y aurait aucun lien entre l’utilisation de l’aspartame et le développement de l’obésité.
B. Pour d’autres l’aspartame ferait grossir
Cependant tous les scientifiques, comme Docteur Roberts et Sandra Cabot ne sont pas du même avis. Ils pensent en effet que l’aspartame utilisé dans ces produits allégés pourrait faire grossir.
Après une étude, le Docteur Roberts, spécialiste du diabète et expert dans l’aspartame a découvert que s’il faisait arrêter l’aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 10 kg par personne. Il affirme également que l’aspartame est mortel pour les diabétiques. (art.3) Selon le rapport du Congrès Américain « ce produit créé chez le consommateur un besoin maladif d’hydrates de carbone et les fait grossir ».
Contredisant, l’utilisation courante de l’aspartame, des études scientifiques ont été menées sur des consommateurs, notamment, celle de Mr Lanvin qui démontre que le symptôme principale à l’aspartame est relatif à l’obésité et constitue un risque pour les diabétiques En effet, l’étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs est parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité. Elle démontre qu’un petit groupe de femmes à la diète ont tendance à manger d’avantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement. Ce phénomène aurait alors pour cause une « crise de sucre »:
« Cette tendance fâcheuse que les scientifiques ont mis à jour s'expliquerait tout simplement par le fait que de par sa composition chimique, l'E951 provoquerait en réalité une réaction en chaîne dont le déclenchement commencerait par un important besoin en hydrate de carbone qui se fait sentir au bout d'une certaine période et induirait la production en quantité importante d'insuline, qui elle-même favorise le stockage de cellules adipeuses dans certaines parties du corps comme les fesses ou les hanches, ce qui expliquerait dès lors la prise de poids. Par ailleurs, en tant que substitut du sucre, l'aspartame accroît l'attirance des personnes en diète ou des diabétiques pour le goût du sucré. » (art.5)
III. L’aspartame dans le marché des produits allégés
A. L’aspartame au cœur du marché du « light ». (art7)
B. … concurrencé par de nouveau marche (art 6, 8, 9)
I. Les effets de l’aspartame sur la santé : un débat scientifique. (art. 1, 2, 3, 4)
A. La bataille des études scientifiques
C'est en 1974 que l'aspartame est approuvé pour la première fois. À la suite de deux études démontrant que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, l'autorisation est abrogée. Ces études n'ont jamais été réfutées depuis. En septembre 1980, après délibération, un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l'aspartame. Quatre mois plus tard, G.D. Searle soumet dix nouvelles études qui feront pencher la balance du côté de l'aspartame par un vote.
L’aspartame, au sein même des grandes institutions sanitaires mondiales, européennes et françaises fait débat. D’abord, on peut remarquer que toutes ses institutions ont un point commun quant à la cause qu’elles défendent. L’AFSSAPS, L’AESA, la FAO ,ET L’OMS s’accordent tous à dire que l’édulcorant n’est en aucun cas nocif pour la santé. (art.2). Ensuite, au delà de la santé publique, elles ont chacune un intérêt propre du fait des rapports qu’elles entretiennent avec les industries agroalimentaires.
La mise sur le marché de ce produit en 1981 a nécessité leur accord, c’est pourquoi on trouve des textes de loi qui réglementent sa teneur dans les aliments. Il s’agit d’une directive européenne (2003/115/CE) et d’un arrêté français (21JUILLET 2004)
A contrario, les études contestatrices ont nécessité une synthèse tant elles sont prolifiques. En 1996, le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec cet additif alimentaire. Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant.
B. Une liste de symptôme causée par l’aspartame non exhaustive et contestée
Pour l’instant on recense plus de 167 symptômes et la liste des plaintes reliées à ce succédané du sucre ne cesse de s'allonger, particulièrement aux États-Unis. où on observe une importante consommation de produits «diète ». La consommation d'aspartame entraîne des récriminations allant du simple mal de tête à des tumeurs au cerveau...
En effet, les statistiques américaines provenant du National Cancer Institut révèlent une hausse alarmante du nombre de tumeurs au cerveau: en 1983, 2,1 % des cancers chez les hommes se situaient au cerveau; en 1987, l'incidence était passée à 8,1 % pour ces messieurs, grimpant même à 11,7 % chez les femmes.
Selon le Dr H. J. Roberts, un endocrinologiste américain, l'aspartame, ce substitut de sucre compliquerait le contrôle de la glycémie chez les diabétiques, entraînant des crises plus fréquentes d'hypoglycémie et aggravant les complications diabétiques (cataractes, rétinopathies, neuropathies, etc.). De plus, chez un certain nombre de ses patients, on a incorrectement diagnostiqué qu'ils étaient atteints de la sclérose en plaques; les médecins dans l'erreur ignoraient que l'ingestion d'aspartame sur une base régulière entraîne des symptômes semblables.
Parmi les autres effets figurent les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d'épilepsie et même quelques décès! Et il ne s'agit là que d'une fraction des effets actuellement associés à la consommation d'aspartame, puisque la majorité des gens n'ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s'ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales.
La liste des effets secondaires liés à la consommation d'aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 10 000 plaintes d'effets secondaires reliés à l'aspartame (l'organisme ne veut d'ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d'humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires. Aux États-Unis, des pilotes d'avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l'ingestion de boissons à l'aspartame. Des communiqués à cet effet ont d'ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.
II. L’aspartame, une substance diététique ? (art. 1, 3, 5, 6)
A. L’utilisation de l’aspartame pour maigrir Art1, 6
C’est dans une société dite de consommation que se développe une nouvelle vision du corps. De nombreuses publicités sont faites à l’effigie des produits dits allégés, des films et des magazines exposent des images retouchées de corps, c’est alors que les Hommes se sont créés un nouvel idéal humain. L’image du corps et le culte de la minceur sont par conséquent deux notions omniprésentes dans notre société.
La peur de l’obésité a joué un grand rôle dans l’émergence de ce nouveau commerce. Les femmes, première cible, semblent très attirées par ce nouveau concept. Elles sont à la recherche à travers ces produits allégés d’une bonne santé et d’un bon équilibre tout en ne voulant pas faire de sacrifice. Les consommateurs de produits allégés sont des personnes qui souhaitent s’amincir, elles sont à la recherchent de plaisir gustatif, mais ne veulent pas de calories, d’où le succès du light. Ces produits paraissent à l’heure actuelle être entrés dans les mœurs des consommateurs. (art.6)
Nicolas Rousseau (diététicien Nutritionniste) pense que « les produits de transformation de l’aspartame (la phénylalanine, l’acide aspartique et le méthanol) sont tous naturellement présents dans l’alimentation et la contribution via l’aspartame est faible à insignifiante ». (art.2, 5) Par conséquent, l’aspartame n’a pas d’incidence sur l’obésité et permet de conserver un certain plaisir. Toutefois, cette consommation n’a de valeur que dans une alimentation équilibré et sportive.
Pour d’autres scientifiques l’aspartame est un produit sur et peut même aider les diabétiques à adhérer à un régime sans sucre. Ils disent qu’il n’y aurait aucun lien entre l’utilisation de l’aspartame et le développement de l’obésité.
B. Pour d’autres l’aspartame ferait grossir
Cependant tous les scientifiques, comme Docteur Roberts et Sandra Cabot ne sont pas du même avis. Ils pensent en effet que l’aspartame utilisé dans ces produits allégés pourrait faire grossir.
Après une étude, le Docteur Roberts, spécialiste du diabète et expert dans l’aspartame a découvert que s’il faisait arrêter l’aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 10 kg par personne. Il affirme également que l’aspartame est mortel pour les diabétiques. (art.3) Selon le rapport du Congrès Américain « ce produit créé chez le consommateur un besoin maladif d’hydrates de carbone et les fait grossir ».
Contredisant, l’utilisation courante de l’aspartame, des études scientifiques ont été menées sur des consommateurs, notamment, celle de Mr Lanvin qui démontre que le symptôme principale à l’aspartame est relatif à l’obésité et constitue un risque pour les diabétiques En effet, l’étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs est parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité. Elle démontre qu’un petit groupe de femmes à la diète ont tendance à manger d’avantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement. Ce phénomène aurait alors pour cause une « crise de sucre »:
« Cette tendance fâcheuse que les scientifiques ont mis à jour s'expliquerait tout simplement par le fait que de par sa composition chimique, l'E951 provoquerait en réalité une réaction en chaîne dont le déclenchement commencerait par un important besoin en hydrate de carbone qui se fait sentir au bout d'une certaine période et induirait la production en quantité importante d'insuline, qui elle-même favorise le stockage de cellules adipeuses dans certaines parties du corps comme les fesses ou les hanches, ce qui expliquerait dès lors la prise de poids. Par ailleurs, en tant que substitut du sucre, l'aspartame accroît l'attirance des personnes en diète ou des diabétiques pour le goût du sucré. » (art.5)
III. L’aspartame dans le marché des produits allégés
A. L’aspartame au cœur du marché du « light ». (art7)
B. … concurrencé par de nouveau marche (art 6, 8, 9)
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